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21-09-2013 Interview de Nicolas sur http://www.velochrono.fr/

Edet : « On peut tous y arriver tôt ou tard »


Edet : « On peut tous y arriver tôt ou tard »

Par Nicolas Le Cheviller 
Samedi 21 septembre 2013 - 17:29 
Photo : Unipublic / Watson
 


 

 

 



 

Presque une semaine que la Vuelta est terminée. Les Français Warren Barguil, Alexandre Geniez et Kenny Elissonde ont gagné une étape, Thibaut Pinot a terminé septième, mais il y en a un autre qui a brillé : Nicolas Edet a ramené à Madrid le maillot à pois de meilleur grimpeur et en parle àVelochrono.

Nicolas, qu’avez-vous fait depuis ce beau dimanche ?

Je me suis pas mal reposé… Je me suis aussi soigné car j’étais déjà un peu malade à la fin de la Vuelta. C’est surement un peu du au changement de température et au fait que l’organisme souffrait un petit peu. J’ai bien profité du repos cette semaine, ça fait du bien d’être à la maison avec sa famille pour se ressourcer après un mois parti loin de chez soi.

Ce n’était pas le premier maillot de meilleur grimpeur de votre carrière…

Déjà avant, dans les rangs amateurs, j’avais porté et gagné ce genre de maillot, oui.

Peut-on parler de passion pour les pois ?

Je ne peux pas dire que ce soit une passion, mais c’est un moyen, parfois, de s’illustrer et d’être récompensé, quand on a pris une échappée et que l’on n’a pas pu gagner. Ca permet de ne pas avoir fait un effort vain.

Vous n’aviez donc pas visé ce maillot au départ de la Vuelta ?

Pas vraiment. Au départ, j’étais venu pour tenter de remporter une étape, pour essayer de suivre au maximum les meilleurs, voir jusqu’où je pouvais aller dans les premières ascensions. On avait déjà perdu un peu de temps lors du contre-la-montre par équipe, ensuite je n’avais pas de bonnes sensations lors de la première arrivée en altitude. Le troisième jour, j’étais mieux mais j’ai été pris dans la chute qu’il y a eu avant les bordures…

Puis vous avez pris ce maillot…

Et j’ai voulu le consolider, quelques points par-ci, par-là… L’équipe a toujours eu en tête de gagner une étape, mais mon maillot, maintenant qu’il était sur mon dos, c’était un peu le fil rouge des derniers jours.

Vous voilà alors lancé sur les pas de David Moncoutié.

C’était sa spécialité, oui. Ce maillot, il l’a ramené quatre fois sur la Vuelta. Mais moi, je ne suis pas aussi spécialiste. Il y a des coureurs qui visent plus systématiquement ce genre de classement. C’est une bonne chose, c’est gratifiant d’y arriver et cela permet de remporter un maillot distinctif.

Moncoutié a-t-il eu une influence dans votre performance ?

Directement, non. C’est devenu un objectif au cours de la Vuelta, quand j’ai pris une échappée et que j’ai marqué des points, m’en emparant après l’étape de Peyragudes. Dans l’histoire de l’équipe par contre, oui, c’est encré avec David. Je l’ai vu lors des deux saisons que j’ai fait avec lui. On a couru pas mal de fois ensemble, parfois j’ai essayé de l’aider à gagner des courses dans un rôle d’équipier, de l’aider comme j’ai pu. C’est plus l’équipe qui est marqué par le passage de David, pas moi plus qu’un autre.

Ce maillot, il fallait aller le chercher…

J’ai toujours plus ou moins pensé que c’était jouable. Cela dit, je savais qu’il y avait beaucoup de points dans l’Angliru et que tant que je n’aurais pas 15 points d’avance sur Horner au cas où il s’impose au sommet, tout resterait à faire. Mais ça dépendait de moi. Donc plusieurs fois je me suis échappé dans les dernières étapes, notamment le vendredi. Après, je savais que si ça se passait bien, ça serait possible.

Tout ça vous a-t-il poussé dans vos retranchements, à force d’être à l’avant ?

Les sensations étaient là tout le temps. Enfin, au début de la Vuelta je n’avais pas de super sensations… Et mon pic de forme n’était pas initialement prévu pour le Tour d’Espagne. Mais… (Il s’interrompt) Suite à ma non sélection pour le Tour, avec mon entraîneur, on a du modifier les plans pour que j’ai une bonne condition au départ de la Vuelta. Ce qui n’a pas empêché de connaître des jours difficiles, notamment lors de la chute le jour de la première victoire de Barguil. J’ai passé 80 kilomètres à bagarrer dans les voitures suiveuses pour rentrer dans le peloton. Puis l’étape d’Andorre a été très difficile avec le froid et la pluie.

Vous parliez de votre non sélection pour le Tour : comment l’aviez-vous pris ?

J’espérais en faire partie. J’ai fait le maximum pour mériter ma place sur le Tour et y être en bonne condition. Mais le staff a choisi son neuf de départ et malheureusement je n’y étais pas. Après, ce qui est bien pour moi, c’est d’avoir réussi à rester motivé pour briller sur les courses qui ont suivi cette non sélection. Je pense avoir eu une bonne réaction. Avec ce maillot, je décroche enfin un résultat qui me faisait peut-être défaut cette année.

Quand David Moncoutié allait chercher les pois sur la Vuelta, c’était souvent le seul résultat français des trois semaines. Là, c’était loin d’être le cas et votre performance est un peu passée à l’as…

En même temps, je ne demande pas forcément une grande couverture médiatique ! C’est juste dommage de ne pas en avoir entendu davantage parler dans certains médias. Mais oui, le bilan tricolore est super sur cette Vuelta. C’est super et pas que pour ces jeunes : ça l’est aussi pour l’avenir du cyclisme français. Avec ces coureurs, on se connait tous, on avait roulé ensemble en équipe de France espoirs. C’est une nouvelle génération, ce n’est pas la première année mais c’est la confirmation que cette génération arrive en pleine possession de ses moyens. C’est une bonne chose et ça montre que le cyclisme est dans la bonne direction.

Vous n’allez pas viser des maillots à pois pendant toute votre carrière : c’est quoi la suite ?

Pour moi, c’est un début car je n’ai pas encore remporté de victoire chez les pros.Un maillot distinctif sur un grand tour, pour ma quasiment troisième année chez les pros, je prends. J’ai envie que ça me serve de tremplin pour la suite. Envie de faire de belles choses dans l’avenir et que ça m’aide à gagner en confiance et m’épanouir à 100 % dans mon métier.

Depuis vos débuts pro, avez-vous eu l’occasion de faire autant de montagne que vous le souhaitiez ?

Avec Cofidis, j’ai toujours eu un programme qui collait assez bien à mes caractéristiques. Je n’ai pas eu trop de courses galères ! Quand j’ai commencé chez les pros, au Tour Med, c’est Moncoutié qui gagne ! J’ai participé à des courses assez vallonnées et j’avais un bon programme pour apprendre le métier, progresser dans mon domaine de prédilection. J’ai fais la Catalogne, l’Autriche, la Turquie : c’est vraiment bien pour un jeune grimpeur. Après, c’est vrai que j’ai eu de la chance de passer pro à l’époque Moncoutié, quand il marchait bien. Le programme a peut-être été influencé par cela et ça nous a bien aidé, nous les jeunes.

Et il y a les conseils qui vont avec…

L’apprentissage, je l’ai eu avec toute l’équipe. Avec David Moncoutié, oui, mais aussi avec Nicolas Vogondy, avec qui j’ai pas mal d’affinités, ou aussi Samuel Dumoulin, dans un autre registre. Ce mélange d’expérience m’a permis d’appendre le métier dans ses différentes facettes. C’est un tout : il n’y a pas que la patte Moncoutié. C’est un ensemble de chose qui m’a permis de progresser et d’arriver à ce niveau-là.

C’est-à-dire que cette Vuelta vous a fait passer un pallier ?

Je pense avoir franchi un pallier, oui. Même si les leaders du général ne jouaient pas vraiment ce maillot à pois et se contentaient de marquer des points sur les arrivées au sommet. Je pense que s’il y avait eu d’autres coureurs dans ma position, ils auraient défendu chèrement leur peau. Mais je suis super content de l’avoir décroché, ce maillot. Car un grand tour, c’est quand même le haut niveau !

Et des souvenirs…

Il y a toujours des moments marquants. Le premier, c’est quand je suis passé en tête en haut du Mirador d’Ezaro sur la quatrième étape, avec ses pentes à 30% ! Passer en tête avec une telle foule au bord de la route, c’est une sensation d’adrénaline que l’on ne retrouve pas souvent. Après, je citerais la première fois où je suis allé sur le podium chercher le maillot de grimpeur. A ce moment-là, je pense à ma famille, à mes amis, à mes proches, à ces personnes qui m’ont aidés dès les rangs amateur, jusqu’à atteindre le niveau où je suis en ce moment. Oui, ce sont des moments importants.

Votre saison est-elle finie ?

Je vais courir le Tour du Gévaudan et je ne sais pas encore si ce sera ma dernière course. On verra si l’équipe a besoin de moi sur les dernières classiques comme Paris-Bourges ou le Tour de Vendée. La fin de saison va en tout cas arriver très vite ! Je pense à la confiance que la Vuelta va m’apporter pour ces dernières courses de la saison et à la prochaine qui va arriver très vite. J’espère avoir davantage la confiance de l’équipe pour les grandes épreuves et maintenant, je me fixe comme objectif de remporter une étape ou une belle course. Quand on voit Barguil, Geniez, Elissonde gagner, c’est super et ça montre que ce n’est pas impossible pour nous jeunes français. On peut tous y arriver tôt ou tard. Cette Vuelta est un bon message.



20-09-2013 Article de la France cyclisme

 

ROUTE - COFIDIS - NICOLAS EDET: "LE MAILLOT À POIS DE LA VUELTA ME DONNE UN GROS MORAL POUR L'AVENIR"


Nicolas Edet a apprécié le texto qu’il a reçu la veille de la dernière étape de la Vuelta 2013. Le mini texte qui est « tombé » sur son téléphone, a été signé de David Moncoutié. « Il m’a dit le maillot est assuré, bravo, et bienvenue au club des vainqueurs du classement de la montagne sur le Tour d’Espagne », raconte le Sarthois à ffc.fr dépêches La France Cycliste, touché par les mots du Lotois à son égard. « Mes deux premières saisons pros je les ai passées avec lui, cela me fait plaisir de lui succéder au palmarès de ce trophée. » Un maillot blanc à pois bleus que le coureur de l’équipe Cofidis n’avait pas mis dans ses objectifs prioritaires en début de course. « Cet objectif est venu au fur et à mesure en fait, devise-t-il. Mon objectif premier était d’essayer de suivre les meilleurs lors des étapes de montagne de ce Tour d’Espagne, ou d’en gagner une. Mais une chute en début de course m’a fait changer mes plans. Je me suis lancé dans des échappés, en faisant cela j’ai pris des points pour le classement de la montagne. C’était parti… » L’aventure a été à son terme avec la victoire dans ce classement annexe pour Nicolas Edet, avec en prime le droit de monter sur le podium final de la course à Madrid. « J’avais déjà vécu une expérience similaire sur le Tour puisque sur une étape j’avais été désigné coureur le plus combatif, poursuit-il. Mais là c’était fort, un très haut niveau d’émotion. J’ai pensé à toutes les personnes qui m’ont soutenu, qui me soutiennent encore depuis les rangs amateurs jusqu’à aujourd’hui. Si j’en suis là, je le sais, c’est aussi grâce à eux. » Auteur d’une très belle année avec une quatrième place au Tour de Turquie, neuvième du Tour d’Autriche le coureur de la formation continentale pro Nordiste n’a qu’un regret : sa non participation au Tour de France. « Cela a été une déception, déclare-t-il, mais je l’ai vite ravalée pour montrer à l’équipe et à moi-même que ce n’était pas cette non-participation au Tour qui allait m’empêcher d’aller de l’avant. Et que l’équipe pourrait compter sur moi à l’avenir. » Le sien d’avenir sera, l’espère-t-il, désormais marqué du sceau de la confiance. « Cela me donne un gros mental cette victoire au classement de la montagne de la Vuelta, explique-t-il encore. Je me suis prouvé que je pouvais faire de grandes choses, de belles performances sur les grandes courses. Je souhaite continuer sur cette lancée dans les mois à venir que ce soit sur les Grands Tours ou les belles épreuves d’une semaine du calendrier comme le Dauphiné, le Tour de Catalogne. Je sais maintenant que sur de belles étapes de montagne, j’ai les moyens de m’illustrer. » D’autres textos de David Moncoutié, si c’est le cas, devraient alors suivre… Hervé Bombrun 
 

17-09-2013 Article du journal "echorepublicain.fr"

 

Nicolas Edet (Cofidis), licencié au VS Chartres, meilleur grimpeur de la Vuelta

Nicolas Edet (Cofidis), sur le podium, à Madrid.? - JAIME REINA

 

Nicolas Edet (Cofidis), sur le podium, à Madrid.? - JAIME REINA

interview

Nicolas Edet (Cofidis) a été formé au VS Chartres. Il est toujours licencié dans le club du président Patrick Destouches. Le coureur, 25 ans, vient de disputer son troisième grand Tour. Il avait abandonné sur la Vuelta il y a deux ans, participé au Tour de France l'année dernière, et il vient de remporter le maillot de meilleur grimpeur dans le dernier Tour d'Espagne. Il a fêté cette distinction dimanche soir à Madrid. Très heureux.

Obtenir le maillot de meilleur grimpeur, était-ce votre objectif ? À la base, non ! C'est venu comme ça. J'ai pris les échappées en début de Vuelta. J'étais bien placé au classement du maillot à pois. Dans les Pyrénées, j'ai pris une autre échappée, et la tunique ! J'étais super content. J'ai pris le maillot à l'arrivée de la 15 e étape à Peyragudes et je ne l'ai plus quitté jusqu'à la 21 et dernière étape à Madrid… J'ai perdu du temps, en début de Tour. Le maillot de meilleur grimpeur est ainsi devenu mon objectif.

N'auriez-vous pas préféré remporter une étape ? Le maillot de meilleur grimpeur vaut largement une victoire d'étape. Il y a 21 étapes et seulement quatre maillots distinctifs. Cela reflète la régularité. J'étais offensif. Je pense le mériter. Pour la victoire d'étape, j'ai manqué de chance et de réussite. Dans les dernières échappées, j'ai mis beaucoup d'énergie pour le maillot. Et ce maillot de meilleur grimpeur est ma plus grosse perf. La plus belle ligne à mon palmarès.

« J'espère gagner le plus vite possible »

N'étiez-vous pas déçu de ne pas être sélectionné sur le Tour de France ?Si, j'étais très déçu. Mais j'ai pu me reconcentrer sur les autres compétitions. Sur la Vuelta, j'ai prouvé que j'aurai eu ma place sur les routes de France en juillet. Malgré tout, le Tour reste la plus belle courseæ

C'est votre troisième saison pro et vous n'avez toujours pas gagné. N'est-ce pas frustrant ? J'espère gagner le plus vite possible ! Mais le maillot à pois reste quelque chose d'unique que je ne pensais pas réaliser. Ça m'est tombé dessus ; je voulais porter ce maillot une étape ou deux. De là à l'amener jusqu'à l'arrivée ! Ça vaut largement une victoire dans une course en France.

Quels sont vos objectifs pour la fin de saison ? Ma saison est presque terminée. Le plus gros est derrière moi. Je n'ai plus que deux ou trois courses à disputer, le Tour du Gévaudan dans quinze jours. Là, je vais me reposer.

Resterez-vous chez Cofidis la saison prochaine ? Je suis sous contrat jusqu'à la fin 2014. J'espère avoir la confiance de mes dirigeants l'année prochaine et pouvoir disputer de grosses épreuves comme le Dauphiné ou le Tour de France.

Vous avez beaucoup couru en Eure-et-Loir dans votre jeunesse. D'où sont venues vos aptitudes pour la montagne ? C'est ma morphologie. Je m'entraîne dans les bosses du Perche. Et puis, j'ai fait beaucoup de cyclo-cross et de VTT. Ça m'a aidé pour la montagne. Dès mes premières années chez les espoirs, j'ai couru dans le Massif Central et j'ai vu que je marchais bien sur ces terrains-là Et pendant deux ans, en équipe de France espoirs, je me suis aperçu que j'étais un bon grimpeur.

Isabelle Hervé

16-09-2013 Article de Velo club net

 

News : Vuelta : Edet, héritier de Moncoutié ?

Et si Nicolas Edet était le nouveau Moncoutié ? A 25 ans, le jeune coureur de la Cofidis succède d’une part à Simon Clarke au palmarès des meilleurs grimpeurs de la Vuelta mais il succède surtout à David Moncoutié, quadruple vainqueur d’affilée du maillot à pois bleus entre 2008 et 2011.Bénéficiant des passages en tête de plusieurs cols de cette Vuelta à la suite de plusieurs échappées fleuves, le Français a tranquillement consolidé son maillot acquis à Peyragudes pour le ramener jusqu’à Madrid. Une jolie récompense dans la carrière de ce pur grimpeur. «C’est impressionnant de rouler sur le Paseo del Prado et le Paseo della Castellana avec le maillot à pois, avouait-il après l’arrivée de la 21e étape. Très tôt dans la Vuelta, j’ai essayé de le porter mais je n’imaginais qu’il me serait possible d’être le meilleur grimpeur de la Vuelta comme mon ancien équipier David Moncoutié. J’avais disputé ma première Vuelta à son service mais je ne l’avais pas fini. Ce maillot à pois est le vrai début de ma carrière. »

A la recherche d’une victoire depuis 2010, c’est une belle récompense que ce maillot à pois pour celui qui avait notamment remporté une étape sur le Giro de la Vallée d’Aoste. Désormais, il faudra recommencer pour le coureur de la Cofidis mais avec une voire plusieurs victoires d’étape comme le faisait son ancien coéquipier David Moncoutié. En attendant, il peut savourer ce maillot qui contribue aussi au bon bilan français de cette Vuelta.

 
 
 
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